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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 13:47

Il y a peu de temps j'ai pris un certain plaisir à revoir Star Wars III en DVD. Ca me rappelait le grand moment que j'avais passé au cinéma en découvrant par ce film que Star Wars, dans sa seconde trilogie, avait enfin su retrouver la magie de ses prédécesseurs. Cependant je me suis surpris, lors de ce second visionnage, à ne pas retrouver l'enthousiasme qui ressurgit pourtant toujours quand je me regarde à nouveau un épisode de la première trilogie. J'ai soudainement ressenti dans cette Revanche des Siths que, malgré tout, il manquait quelque chose dans cet épisode par rapport aux anciens ; quelque chose que je n'ai pas tout de suite réussi à définir mais qui n'était pas de la nostalgie. Alors sur un coup de tête, je me suis décidé à me faire une journée intégrale de Star Wars, de l'épisode 1 à l'épisode 6. Cela à attendu le temps que je trouve un moyen pour remettre la main sur les deux premiers que je n'avais pas en DVD et je me suis fais ça. Ce fut rinçant mais assez unique : un bon moment même si, comme disait la mamie de la pub O'Cedar, je ne ferais pas ça tous les jours !

                           Affiche de l'édition spéciale. Lucasfilm Ltd.

En tout cas, cette intégrale Star Wars m'a profondément éclairé l'esprit sur l'évolution qu'a pu connaître cette saga au fil du temps et de ses succès. Le moment le plus instructif fut sans aucun conteste possible l'enchaînement de l'épisode 3 avec l'épisode 4, bref le chevauchement de la nouvelle trilogie avec l'ancienne. Tous sur Allociné, et moi le premier d'ailleurs, avaient vanté les mérites de la Revanche des Siths à faire la connexion entre les deux trilogies, aussi bien dans l'histoire que dans le style (notamment avec l'introduction progressive des décors et costumes de la première trilogie). Pourtant, quand on se décide à revivre vraiment en temps réel cette connexion entre les deux trilogies, un gouffre se fait. Une rupture qualitative difficile à définir mais qui prend tout son sens au fur et à mesure qu'on regarde l'épisode 4. Ce qui choque ce n'est pas paradoxalement la régression sur le plan technique des effets spéciaux, ou encore l'écart culturel qu'il subsiste entre les deux types de réalisation, c'est surtout l'âme de la saga. On réalise alors la métamorphose qui a pu s'opérer chez George Lucas en tant que cinéaste entre ses premiers et ses derniers Star Wars.

George Lucas. Lucasfilm Ltd.George Lucas. Collection Christophe L.

Si sur bien des points la Revanche des Siths reste du très grand spectacle qui nous en met plein les yeux, tout cela sur fond de tragédie grandiloquente, tout cela n'en reste pas moins que du très grand spectacle. Au fond cet épisode 3 n'est qu'une super production de grande qualité qui se contente de surfer sur l'esprit de la première trilogie, or en regardant les épisodes 4, 5 et 6, on se rend compte que cela va bien au-delà de ça.

                            Alec Guinness. Lucasfilm Ltd. 

Dans la première trilogie, l'intrigue, les personnages ou encore les décors et les costumes ne répondaient pas seulement à un souci de créer un univers visuel et sonore fantasmagorique, il y avait aussi là dedans l'expression d'un cinéma d'auteur nourri de multiples influences. Dans les costumes par exemple, on ressent toute l'influence qu'a pu exercer le cinéma japonais des années 50 sur le cinéphile Lucas. Cela se ressent aussi bien dans la tunique de Luke, qui rappelle par bien des points celle que l'on a coutume de rencontrer dans les films de Kurosawa, que dans la construction visuelle du personnage de Dark Vador. Il est en effet assez facile d'identifier chez Vador les attributs classiques du samouraï. Cela se ressent aussi bien dans la forme de son casque, que dans l'attitude générale du personnage. Il n'était en effet par rares que les samouraïs s'ornent de masques et se donnent des allures affreuses dans le seul but de se donner une image surnaturelle et ainsi impressionner l'ennemi. Les combats au sabre-laser répondent également à cette logique à la fois esthétique et dramatique. Le combat au sabre permet en effet la mise en place d'une tension tragique que ne permettent pas les fusillades classiques de films d'action. Ainsi, chaque combat au sabre dans Star Wars est aussi l'occasion d'un combat d'idées et de détermination : encore une fois il s'agit là d'une réappropriation des codes du cinéma japonais.

    

                                    

On ressent aussi dans les premiers Star Wars ce désir constant d'anoblir le cinéma populaire en démontrant sa capacité à réintégrer les multiples courants artistiques antérieurs. Ainsi ce space-opera est-il pétri par un parcours initiatique comme dans les vieilles chansons de gestes, où les codes et valeurs habituels au cinéma populaire sont substituées par des thématiques presque élisabéthaines. Ainsi retrouve-t-on d'abord, par cette tentation de sombrer dans le côté obscur, le dilemme propre au Faust de Marlowe ; dilemme qui s'enrichit rapidement d'un rapport père/fils, du bien dans le mal et du mal dans le bien qui rentre en rupture totale avec les visions manichéistes traditionnelles.

                            David Prowse et Mark Hamill. Lucasfilm Ltd.

Enfin, ressent-on aussi dans cette première trilogie cette volonté de toucher à l'essence même des choses, de transcender le cinéma en lui faisant lui aussi toucher la quintessence même du récit au travers d'une mystique, d'une philosophie. Il y a en effet tout autour de cette mythologie de la Force, la volonté de toucher le spectateur au travers de valeurs à la fois universelles et passe-partout par lesquelles il peut se transcender. Plus qu'à chercher à anoblir le cinéma populaire, il y a là un désir d'anoblir le cinéma tout court en posant le film comme un conte initiatique également au cœur du spectateur. Pour toucher au but, Lucas n'a d'ailleurs pas hésité à céder la caméra et la machine à écrire à des personnes qu'il savait plus aptes que lui pour retranscrire ce genre de sentiments. Ainsi doit-on la remarquable mise en scène très baroque et très théâtrale de l'Empire contre-attaque au merveilleux Irvin Kershner, dont Lucas fut d'ailleurs le « padawan » dans son école de cinéma ; et le remarquable phrasé de Yoda au célèbre Lawrence Kasdan. C'est aussi parce que Star Wars fut à cette époque une œuvre collective, nourrie de multiples regards, qu'elle ait parvenu au fond à transcender son statut de simple film pour atteindre le rang d'œuvre universelle.

                          Yoda.

Or, et ce fut au fond mon grand malheur, quand on cherche à retrouver toutes ces dimensions qui font la magnificence de Star Wars dans la seconde trilogie, on se retrouve face à du vide. Même au fond le représentant le plus digne de cette seconde trilogie, la Revanche des Siths, ne parvient pas à répondre à ces critères. Les costumes sont devenus de simples tape-à-l'œil, très jolis certes, mais de simples tape-à-l'œil tout de même ; les combats de sabres perdent toutes leurs dimensions dramatiques, pas de dialogues, juste des chorégraphies ; le rapport faustien a été substitué par un combat intérieur rarement mis en valeur et une tragédie guimauve d'assez mauvais goût ; la perspicacité des dialogues de Lawrence Kasdan se perd ici dans des propos assez classiques et fades ; enfin, la philosophie de la Force s'est transformée en simple religion, où on parle « d'élu », ou encore de médichloriens… En somme, bien que cet Episode 3 reste, et j'insiste là-dessus, du très grand spectacle, il n'en reste pas moins qu'un spectacle, une bonne super-production, et non pas cette saga mythique et mystique qu'a su devenir la première trilogie.

               Affiche originale. Lucasfilm Ltd.                    Affiche préventive. Lucasfilm Ltd.

Le paradoxe, c'est que Lucas avait toujours lutté, à ses débuts, contre cette logique aseptisée de super-production qui cherchait avant tout à ratisser au plus large au dépend d'une logique plus artistique. C'était d'ailleurs pour lutter contre cela qu'il décida de produire lui-même son deuxième Star Wars, c'est-à-dire le merveilleux Empire contre-attaque, afin justement de s'émanciper du dirigisme de la Fox. Or aujourd'hui qu'a fait justement Lucas Films de la saga Star Wars ? – Un pur produit marketing qui se dérive en tout et n'importe quoi. Alors que la vente de produis dérivés était à la base un moyen de s'émanciper des grandes majors afin d'obtenir une relative liberté artistique ; elle est devenu aujourd'hui une véritable fin en soi. Ainsi cet Episode One est-il devenu qu'une accumulation de personnages et de séquences dont l'unique but était de vendre des figurines ou des jeux correspondant. Ainsi se rappela-t-on de ce Darth Maul, que l'on a vu on ne sait combien de fois dans les teasers, dont on a tirer toute sorte d'effigies, et qui finalement ne fait comme apparition dans le film, en tout et pour tout, qu'à peine cinq petites minutes. Il est d'ailleurs aussi relativement déplaisant de se dire que le meilleur moment du film est peut-être la course de chars dans les canyons alors qu'on sait qu'au fond cette course n'a d'existence que parce que la branche jeu-video de l'empire Lucas, Lucas Interactive, escomptait sortir un produit avec ce type d'engins.

                                    Jake Lloyd (Anakin Skywalker).

D'une certaine manière, il est assez ironique de lire dans l'évolution de Lucas une évolution assez similaire à celle du personnage le plus ténébreux de sa saga : Dark Vador. Finalement, comme Vador, George Lucas aura finit par devenir tout ce qu'il détestait le plus à ses débuts, c'est-à-dire un riche producteur qui fait passer les perspectives mercantiles avant la question artistique. Car aujourd'hui, qu'est Star Wars ? Ce sont des films, des rééditions, des coffrets collector, des dessins-animés, des jeux, des livres, des figurines, des albums photos, des peluches, des casques, des T-Shirts, des mugs et bientôt, d'après Star Wars Magazine (encore un nouveau produit Star Wars d'ailleurs), une série-télé.

                                   

Après m'être rendu compte de tout ça suite à mon Intégrale Star Wars, il me paraît aujourd'hui difficile de ne pas dire qu'après toutes ces années, Lucas n'a pas fini par passer du côté obscur de la Force…



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commentaires

Le Nouveau Cinéphile 14/03/2015 12:25

J'ai fini de lire cet article.

La première chose que je voulais commenter, c'est cette analyse stupéfiante de Star Wars. Lier cette saga à Faust, à Kurosawa... je n'avais jamais soupçonné cela.

Le deuxième, c'est que je ne trouve pas que ce cher George se soit tant trahi que ça dans la seconde trilogie. En effet, il faut tout de même signaler que le but n'est pas le même. Après avoir montré la victoire de la liberté dans le Retour du Jedi (d'ailleurs, je constate que je suis un peu minoritaire concernant les Ewoks, je les aime bien), il fallait montrer le vacillement de la démocratie dans la prélogie. Or, s'il y a une chose dans laquelle Lucas a progressé, c'est dans ce domaine-là.

Enfin, il faut savoir que Lucas a toujours été un producteur. Il a marchandé avec la Fox en gardant pour lui les recettes des produits dérivés, tandis que la Fox prenait pour elle celles de l'épisode IV. Par conséquent, je pense que son attitudes n'a pas fondamentalement changé en 1999.

Peut-être cependant, n'ai-je pas saisi l'essence de ton article et donc, je suis en train de passer complètement à coté de la plaque...

L'homme-grenouille 29/03/2015 21:13

Non non, je pense que tu as bien saisi le propos.
Après, limiter Lucas au simple rôle de producteur : je te trouve bien complaisant.
C'est quand même lui qui est à l'écriture de la saga à l'origine. C'est lui aussi qui réalise l'épisode IV et l'épisode One.

Et puis bon, même si je peux entendre ton propos sur la "non-trahison", avoue quand même que, dans la nouvelle trilogie, elle est loin l'inspiration auteuriste des premiers épisodes, non ?

Startouffe 24/02/2010 16:19

Ouahou...J'avoue ne pas savoir d'où viennent les informations évoquées par ces gars là, mais en tout cas ça reste quand même fun à lire. Une chose en tout cas est certaine, c'est que Star Wars est devenu ce qu'il est aujourd'hui parce que c'est effectivement une oeuvre collective. N'oublions pas notamment ce cher Lawrence Kasdan qui avait écrit le scénario et notamment les dialogues cultes de "l'empire contre-attaque".

Ce qui est dingue c'est qu'en lisant ce commentaire, deux sentiments contradictoires me prennent. D'un côté je me dis qu'on a failli passer à côté d'un chef d'oeuvre et qu'heureureusement que quelques impondérables sont survenus pour nous éviter un Dark Vador moustachu (partant bien évidement du principe que cette info soit vérifiée), mais d'un autre côté, j'en viens à regretter amèrement la version ici évoquée d'un autre "Retour du Jedi" beaucoup plus sombre. Là encore, je ne sais pas si c'est du lard ou du cochon, mais il ne fait nul doute que le simple fait de repenser à ces saloperies d'Ewoks me refile des boutons, si bien qu'aujourd'hui je ne comprends toujours pas ce qu'ils foutent là...

Enfin bon, merci pour un tel commentaire, ça fait méditer...

Darkskywalker 26/04/2008 17:42

Ah ce tonton GeorgesSon parcours est assez incroyable. En tant que fan de Starwars qui n'a jamais autant attendu un film que la Revanche des Siths, Lucas fait pourtant parti des personnes que je respecte le moins dans le milieu du cinéma

Le problème est complexe et l'objet d'un débat sans fin entre les fans. Pourtant le concept de la seconde trilogie était tellement grandiose, revenir sur un univers devenu commun à tous en le montrant sous un jour totalement nouveau. Obiwan Kenobi l'image du vieux maître en jeune Padawan, Dark Vador monstre sacré du cinéma en jeune enfant naif et désireux d'aventures, c'était vraiment un principe de départ trés ingénieux.

Malheureusement, Lucas a perdu l'émotion de la première trilogie, ses ambitions commercialles et également technologiques ayant pris le pas sur la magie de Starwars. Outre son talent de réalisateur trés médiocre, Lucas s'est finalement contenté d'un simple spectacle dépourvu de magie et finalement trés artificiel. L'attaque des clones est une véritable abomination à mes yeux, l'ensemble est tellement ridicule qu'il en devient une sorte de McDonald géant pour les fans de Starwars en manque de sabre laser.

Comme tu l'as précisé, la grande force de la revanche des sith est principalement de renouer avec cet esprit de l'ancienne trilogie. Personnellement, ce film me fait toujours beaucoup d'effet, il porte en lui tellement d'éléments quasi mythiques de la saga, la première moitié du film est une sorte de prélogie (les nouveaux films) avec un peu plus d'aventure et d'humour mais la seconde renoue réellement avec l'aspect fantastique et mystique de la saga.

Même si j'ai conscience des grands défauts du film, dans des scènes extrêmement mal réalisées, des dialogues parfois vides, et un délaissement de l'aspect émotionnel de la saga dans par exemple le duel obi wan/anakin qui forme avant tout un grand spectacle plutot qu'un moment d'émotion, j'avoue que la Revanche des Sith me procure toujours une grande sensation de telle sorte que j'aurais presque tendance à pardonner à Lucas à chaque fois que le film s'achève.

Néanmoins quand on voit le grand parc d'attractions qu'est devenu Starwars, cet enthousiasme s'atténue, j'ai moi même été pendant longtemps dans ce cercle commercial autour de la franchise. Les seules véritables oeuvres de qualité qui en immergent sont le sympathique dessin animé Clone Wars et surtout le jeu vidéo Starwars: Knight of the old republic, véritable merveille qui parvient à puiser dans l'esprit de l'ancienne trilogie tout en donnant au fan ce qu'il avait toujours rêvé de voir dans un Starwars.

Je reste un fan éternel de cet univers mais malheureusement celui ci est devenu une grande pompe à fric et les fans sont trés régulièrement pris pour de simples pigeons.

Je finis juste pour te dire que je te félicite trés sincèrement pour ton Blog Allocine. Ayant moi même mon propre blog Allocine, je ne prends pas toujours le temps de voir les autres Blogs sur le site, mais le tien m'a réellement intéressé. Outre le fait que tu abordes des oeuvres que j'apprécie et sur lesquels nous avons une opinion assez commune, j'aime beaucoup ta manière d'analyser en profondeur les sujets traités afin d'en comprendre davantage le sens et l'impact.

Ca faisait longtemps que je n'avais pas été si intéressé par un Blog, de ce fait, je t'ai ainsi livré une bonne série de commentaires à la suite. Plusieurs de tes autres articles m'intéressent également et je les commenterais ultèrieurement.

Sur ce, encore bravo et bonne continuation!

NormanBates3 17/09/2007 20:24

Je suis d'accord pour dire que Lucas est devenu un gros producteur qui cherchhe a se faire du fric(ce qu'il reconnait) cependant je ne pense pas que Lucas fasse passer la question artistique au second plan, les différences entre la premiere trilogie et la seconde s'explique par la différence de construction, la premiere est construite comme une quête initiatique et la seconde comme une tragédie greque: dans la menace fantome on installe l'intrigue politique et ensuite l'intrigue de Darth Vador, la menace fantome est une réussite qui installe trés bien l'intrigue de Star Wars ensuite George Lucas livre une critique des Etats unis a peine masqué (la fédération du commerce, qui rapelle les grandes entreprise Américaine et qui se fait gendarme de l'univers), L'attaque des clonnes et un film assez décevant qui lui est assez sans intéretau niveau de l'intrigue, et le film est trop centré sur l'action (seul véritable intéret l'histoire entre Anakin et Padmé qui s'installe et la création de l'armée de clone). La revanche des sith est un superbe film la nous avons vraiment toute la tragédie qui s'installe maintenant Palpatine a le pouvoir politique il ne lui reste qu'a manipulé tous les autres, en exploitant les défaut des un et des autres (l'ambition et les angoisses d'Anakin et le manque de confiance et de sympathie des jedi pour Anakin), dans ce film nous avons là encore une nouvelle critique des Etats unis: armée pouvant intervenir n'importe et un chef d'état qui exploite au maximum une situation de guerre pour se maintenir au pouvoir, il y a aussi de nombreux renvoi au régime Nazi en exploitant un attentat monté de toute piece (l'incendi du reichtag pour Hitler et la tentative de Mace Windu de renverser Palpatine qui est provoqué par ce dernier) pour maitre en place une dictature et supprimer la principale opposition qui se dresser contre lui(les comuniste pour Hitler et les Jedi pour Palpatine)nsuite aprés il s'agit pour Lucas de faire la liaison entre les deux trilogie. Tout ça pour dire que Star Wars tout en étant un film extrémement commerciale reste un film d'auteur, Lucas innove aussi encore une foi au niveau technique en faisant évoluer le cinéma numérique.

nodar 03/09/2006 15:04

juste pour préciser ...Lucas aurait-il aussi voulu anéantir la coté lumineux ? Je veux parler de la remasterisation des épisodes 4,5 et 6, faite pour agrandir encore la machine à sous Star Wars. Le résultat, en particulier dans l'épisode 6, me fait plus fuir qu'un rancor affamé.

Par exemple :
- l'apparition d'une Coruscant toute en images de synthèse comme on sait bien les faire en 2005, au beau milieu de la fête d'Ewoks, un peu moins high tech.
-le remplacement de David browse par Hayden Christensen... (je crie au scandale monsieur !)

Triko 09/08/2006 14:20

Enfin, ce qu'il faut surtout retenir c'est que Lucas est une fourmie malgré lui.

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