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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 19:37

Ils sont bien rares ces cinéastes qui ont su obtenir une certaine consécration par des films d'animation. Il y eut Walt Disney en son temps, bien qu'il ait la plupart du temps délégué la réalisation de ses dessins animés à un autre que lui-même. On pourrait parler aussi du succès rencontré plus récemment par Michel Ocelot avec son Kirikou ou autre Azur et Asmar. Mais malgré tout, s'il y a bien aujourd'hui un nom qui ressort parmi tous les auteurs de films d'animation, c'est bien celui du japonais Hayao Miyazaki

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Miyazaki restera pendant longtemps inconnu du grand public en France, malgré la signature de grands chefs d'œuvres comme Mon voisin Totoro en 1988. C'est avec Porco Rosso en 1992 que Miyazaki bénéficie enfin d'une distribution d'envergure sur le territoire français. Le succès fut au rendez-vous au point que son film suivant, Princesse Mononoke, sera lui aussi distribué en France. Depuis, l'Hexagone est au rendez-vous de chaque nouveau dessin animé réalisé par le maître nippon, comme le Voyage de Chihiro ou, plus récemment, le Château ambulant. Le succès rencontré par chaque film de Miyazaki en France fut tel qu'il sera même décidé de ressortir au cinéma les quelques classiques qui à l'époque avaient échappé au public hexagonal : ce fut le cas notamment du château dans le cielde Kiki la petite sorcière ou bien encore de Nausicaa.

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Ce succès auprès du grand public français, et même de la plupart des publics dans le monde, a de quoi étonner, surtout quand on sait l'image que véhicule le dessin animé japonais dans nos contrées.  Pourtant, Miyazaki a réussi à se démarquer, à imposer sa patte et son univers. C'est d'ailleurs cet univers bien particulier, propre à lui, qui est en grande partie l'artisan de son succès. On a cherché depuis à imposer d'autres films d'animation de la même veine depuis (comme Origine, Pompoko) mais sans rencontrer pareil résultat. Seul Miyazaki semble pouvoir générer cette féerie, ce dépaysement, cette émotion qui le démarque singulièrement dans le milieu de l'animation.

 

Ceux qui connaissent le principe global de ce blog vont dès lors s'étonner : pourquoi rédiger un article sur Miyazaki alors que son talent est connu et reconnu par tous ? La réponse est simple : l'art de Miyazaki est certes reconnu par tous, mais il n'est pas forcément compris. C'est un article d'Anya sur Nausicaa qui m'a un peu mis la puce à l'oreille : on est toujours émerveillé par Miyazaki mais sans vraiment savoir comment ni pourquoi. Mon présent article ne prétend pas trouver la clef de cet émerveillement, mais ce propose au moins de nous faire réfléchir là-dessus : qu'est-ce qui fait qu'un film de Miyazaki soit si unique ? Quelle est cette alchimie qui nous parle tant ?

 

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Des films qui vont totalement à l'encontre des codes habituels de la féerie. 

 

Sans que l'on s'en rende forcément compte, il existe dans notre imaginaire collectif des images récurrentes que l'on associe en permanence au concept de féerie ou de magie. Demandez à un enfant de dessiner ou de décrire ce qu'est pour lui un univers féerique et ces représentations ressortiront tout de suite. Qu'il s'agisse de petites fées luisantes, de jardins luxuriants, ou de petits animaux tout charmant, les images sont sans cesse issues du même registre, un registre que l'on pourrait qualifier de « guimauve », emprunts de douceur et de charme. La première force de Miyazaki se trouve dans sa position face à ces représentations traditionnelles : il les brise en nous imposant un univers où ce qui est féerique est emprunt de représentations toutes autres. Miyazaki veut nous faire aimer et admirer ce que nous ressentirions comme laid et mauvais.

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            Ceci est tout d'abord particulièrement visible dans le « bestiaire » de créatures extraordinaires que l'on retrouve chez Miyazaki. Chez lui, à l'opposé d'un Disney, nulle petite souris toute mimi ou autre lapins blancs tout mignon, ses créatures sont au contraires au premier abord repoussante, voire très repoussantes.  Il suffit de prendre Nausicaa pour s'en convaincre et de se pencher sur ses "Ohmus", les créatures protectrices de la forêt. A bien regarder ces créatures, leurs caractéristiques physiques répondent à celles traditionnellement attribuées aux monstres, aux créatures hideuses qu'il faut combattre et détruire. A cet aspect peu reluisant, Miyazaki y associe une image de respect, d'admiration, de fascination. Ceci, il le fait notamment au travers de la réaction de ses héros face à ces animaux. La princesse Nausicaa, lorsqu'elle aperçoit au début du film eponyme une carapace vide d'Ohmu, témoigne de ses sentiments de respect et de fascination. L'analogie naturelle que fait le spectateur en s'identifiant à l'héroïne, l'incite au final à adopter cette même posture de fascination face au monstre. Cette façon de faire n'est pas propre au film Nausicaa, on la retrouve aussi dans presque tous les autres films de Miyazaki : par exemple les loups, sangliers, et autre esprit de la forêt dans Princesse Mononoke. Ces créatures ont de quoi rebuter de par leur aspect physique, mais les deux héros n'expriment jamais de sentiments négatifs envers eux, même à la première approche. On pourrait parler aussi des griffes et du regard pervers de Totoro, même s'il ressemble quand même au final à une grosse peluche (enfin perso, moi il ne m'a pas inspiré tout de suite confiance ce Totoro ! Vous ne le trouvez pas pervers vous ?). La sorcière Yubaba dans le voyage de Chihiro peut aussi être évoquée dans la mesure où, avec le même physique, on passe brutalement des traits de la sorcière tyrannique Yubaba à ceux de sa sœur jumelle très « mamie gâteau ». Enfin, on pourrait évoquer Porco Rosso, dont la caractéristique même est d'être une créature singulière et peu séduisante.

Les Studios Ghibli

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On pourrait pourtant penser qu'une telle présentation des choses est risquée, et que loin de garantir le succès de ses œuvres, elle empêche justement le spectateur d'adopter cette nouvelle posture, au fond presque contre-nature. Certes le risque existe : tout le monde connaît quelqu'un dans son entourage qui est resté hermétique au style Miyazaki la première fois où il y fut confronté. Pourtant le caractère fantastique de l'œuvre l'y incite presque instinctivement. Face à un film qui prend part dans la société contemporaine dans lequel il vit, le spectateur est en effet incité à réinvestir les codes et convenances qu'il applique dans sa propre vie, mais face à un film fantastique sa posture est totalement différente. Se sachant dans un univers différent du sien, c'est le réflexe d'adaptation à un environnement nouveau qui est sollicité chez le spectateur. C'est en jouant ainsi avec les représentations de la beauté et du féerique que Miyazaki parvient déjà à toucher les cœurs, car il parvient à nous faire ressentir qu'au fond ces représentations sont purement arbitraires. Miyasaki touche car il parvient à rendre réel un précepte que le spectateur a rarement l'occasion de vérifier dans son quotidien.

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Des univers qui n'éludent pas tous les problèmes du monde réel.

  

         C'est la deuxième grande caractéristique des univers de Miyazaki, en droite continuité avec celle évoquée précédemment. Les univers de ses films nous touchent plus aussi parce qu'ils ne sont pas totalement déconnectés de notre réalité. Quand on prend la plupart des dessins animés américains, on se rend compte que, afin de ne pas rebuter les parents d'y amener leurs enfants, le monde présenté est en général édulcoré, déchargé de tous les aspects les plus sordides de notre société. Miyazaki, encore une fois, opte pour un chemin contraire à ces codes du genre. Même s'il cherche avant tout à créer des univers enchanteurs, qui ne forcent donc pas trop sur le pathos, le cinéaste japonais s'efforce dans chacun de ses films à intégrer certains aspects rudes de notre société. Porco Rosso, par exemple, prend place en pleine Europe fasciste. Dans Princesse Mononoke, la cité minière est peuplée d'anciennes prostituées et de lépreux. Enfin, dans Mon voisin Totoro, le quotidien merveilleux des filles côtoie celui de l'hôpital dans lequel se trouve leur mère souffrante.

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            L'univers de Miyazaki, à ne pas ignorer les affres du monde réel, oriente d'ailleurs souvent le propos du maître japonais sur la voie de l'engagement militant. Cet engagement du cinéaste se ressent dans presque tous ses films : rares sont ceux qui ne sont pas en connexion avec un enjeu d'actualité. Pour prendre l'exemple de Nausicaa, le message aux consonances écologistes apparaît clairement et ouvertement. Celui-ci revient plus subtilement dans Princesse Mononoke, mais avec un message qui au fond reste le même. La critique peut se faire parfois plus discrète et subtile, comme dans le Voyage de Chihiro, au travers de l'attitude sans gêne des parents…

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Un point de vue moderne sur le monde d'aujourd'hui.

 

            Cette posture de militant sur des questions d'actualité ne se retrouve pas que dans le propos avancé par l'auteur, elle se retrouve aussi dans la mise en scène des personnages et leurs interactions entre eux. L'univers de Miyazaki touche et enchante aussi parce que la peinture qui est faite des rapports humains nous séduit immédiatement. Cette séduction se base sur la modernité de l'identité et de la mise en relation des personnages, et ceci se ressent tout particulièrement dans la place qu'occupe la femme dans les films de Miyazaki.

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A ce sujet, pour comprendre la place qu'occupe la femme dans les films de Miyazaki, il suffit d'en compter le nombre parmi ses personnages pour se convaincre de leur place de choix. Plusieurs de ses films ont d'ailleurs pour titre le nom de l'héroïne : Nausicaa, Princesse Mononoke, Kiki la petite sorcière ou encore le voyage de Chihiro. A ceux là s'ajoutent les films de Miyazaki où le personnage principal ou l'un des personnages centraux est néanmoins une femme ou une fille : mon voisin Totoro avec ses deux gamines ou encore le château dans le ciel et le château ambulant. Cette présence féminine est d'ailleurs aussi affirmée dans les rôles secondaires : Lady Eboshi dans Princesse Mononoke, Yubaba dans le voyage de Chihiro, ou encore Fio et Carla dans Porco Rosso. Leur position est d'ailleurs souvent valorisée par des fonctions de commandement ou des titres de noblesses. On rentre parfois même dans des situations où la valorisation de la femme-chef apparaît totalement anachronique, comme Lady Eboshi dans Princesse Mononoke par exemple.

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Mais la femme n'est pas valorisée que par le nombre, elle l'est aussi dans sa façon d'être présentée et intégrée dans les rapports humains du film. Ce qui surprend dans les films de  Miyazaki, c'est que la représentation qui est faite de la femme est toujours très moderne, et cela pas seulement parce que certaines sont princesses et d'autres chefs d'armées (même s'il s'agit bien d'un élément primordial). Encore une fois, Miyazaki nous emmène à l'encontre des codes du genre : on ne retrouve pas, ou presque pas, de figure classique de femme, caractérisée souvent par sa délicatesse, son élégance ou encore sa fragilité. Il n'y a peut-être qu'un seul personnage féminin qui réponde à cette image sophistiquée de la femme telle que nous la présente habituellement les codes du cinéma, c'est Carla de Porco Rosso. Mais Carla est justement intéressante à plus d'un titre car au fond, elle a beau être une femme très élégante qui fait chavirer le cœur des hommes, elle n'en reste pas moins éclipsée des jeux de l'amour de la plupart des héros masculins du film au profit de Fio qui elle ne répond à aucun de ces critères usuels de charme et de séduction. C'est avec des personnages comme Fio que la démarche de Miyazaki apparaît d'autant plus clairement. C'est une fille au franc parler, presque jureuse, habillée comme un sac, et qui est passionnée de mécanique : en somme l'antagonisme des critères du charme. Pourtant, alors qu'un tel personnage serait considéré comme un garçon manqué dans tout autre film, Fio devient dans Porco Rosso le jeu de toutes les passions. Au final, la femme séduisante dans un film de Miyazaki, c'est une femme active, responsable et épanouie, somme toute une femme libre et moderne. En fait, comme pour les codes de la féerie, Miyazaki nous séduit par un bouleversement de nos représentations, de notre perception du monde, mais qui est en plus teinté ici d'un militantisme humaniste.

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Un « message » Miyazaki ?

            Comme nous avons pu le constater jusqu'à présent, le succès de Miyazaki ne doit rien au hasard car le maître nippon témoigne au fond d'une remarquable cohérence dans sa démarche. A connecter sans cesse son univers au monde contemporain, tout en remettant en cause la plupart de nos représentations, l'univers de Miyazaki se résume finalement à n'être qu'un regard extérieur et critique sur notre propre univers. Et sur ce domaine, le cinéaste japonais, quelque soit les films, développe toujours plus ou moins le même credo, au point que l'on serait presque tenté de parler d'un message de Miyazaki, un message sous-entendu au travers de l'ensemble de son œuvre.

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            En effet, ce qui fait aussi la force de Miyazaki, c'est qu'on ressent que son œuvre est animée d'une spiritualité à la fois particulière et universelle ; on pourrait presque parler de philosophie. Cette spiritualité est couramment véhiculée dans les valeurs de ses héros, mais aussi dans l'antagonisme des agents perturbateurs de l'histoire.  Si l'on prend l'ensemble de son œuvre, on constatera que Miyazaki ne cesse de privilégier un esprit d'ouverture et de respect pour condamner une approche de l'humanité qui soit celle du surhomme - comme celle que pouvait défendre certains géographes marxistes - c'est-à-dire une approche qui estime que non seulement l'humanité avance à partir du moment où la nature recule, mais qui considère en plus que l'homme a le pouvoir d'opérer cette domination. Cette état d'esprit est fréquemment adopté chez la plupart des « opposants au héros » dans les films de Miyazaki. C'est l'état d'esprit du bonze qui veut capturer l'esprit de la forêt dans Princesse Mononoké ; c'est aussi celui du royaume de Péjité qui entend faire plier la forêt empoisonnée par le poids des armes dans Nausicaa.

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            Ce dernier film, Nausicaa, est probablement celui où s'exprime le mieux ce point de vue de Miyazaki sur la partie sombre de la nature humaine. A en suivre ses films, l'homme finit toujours par mal agir à partir du moment où il fait preuve de fermeture d'esprit (face au fonctionnement de la nature notamment) ou encore quand il se laisse emporter par son sentiment de domination. Concernant la fermeture d'esprit, elle est concrétisée par tous ces moments où les personnages adoptent une position agressive à l'égard d'un élément qu'ils ne peuvent/veulent pas comprendre : c'est l'attaque de Péjité contre la fukaï (Nausicaa) contre laquelle l'héroïne s'opposera ; c'est l'arrivée du client hideux dans la maison de bains de Yubaba (le voyage de Chihiro) que seule l'héroïne va considérer ; c'est l'étranger créature noire, totalement insatiable, que tous chassent (ibid.) mais que l'héroïne finira par accompagner. En somme, l'univers de Miyazaki condamne dans les faits ceux qui se limitent à des éléments superficiels pour comprendre les choses. On retombe sur la position de Miyazaki à vouloir prendre le contre-pied des représentations arbitraires. Chez Miyazaki d'ailleurs, le personnage qui se laisse prendre au jeu des apparences est toujours pénalisé, comme par exemple Yubaba dans Chihiro, quand elle se laisse prendre par la substitution de son bébé par l'une de ses créatures serviles, suite à un sortilège.

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Concernant le sentiment de domination, et le mépris qui peut en découler, là encore les situations sont multiples et se retrouvent dans la plupart des films de Miyazaki. On récitera pour la forme le royaume de Péjité ; la volonté de l'empereur nippon d'acquérir les pouvoirs de l'esprit de la forêt dans Princesse Mononoke ; on pourrait aussi évoquer l'attitude de Muska face à la cité de Laputa dans le château dans le ciel. Cet état d'esprit ressort parfois aussi au travers d'éléments plus anodins, comme les parents de Chihiro qui se croient permis de manger les plats qui se présentent à eux sous prétexte qu'ils ont de quoi payer.

Les Studios Ghibli Les Studios Ghibli

            A cela, Miyazaki y oppose une perception du monde et une conception de l'homme dont l'apologie pourrait être au fond Mon Voisin Totoro. Ce film est probablement celui qui incarne le mieux l'idéal qui habite tous les films du grand cinéaste : celui d'une harmonie des hommes avec leur univers environnant ; celui d'une sorte de mystique du grand tout. Au fond, on ressent chez Miyazaki cette influence presque involontaire, mais qui est une part indissociable de la culture japonaise, celle de ces versants animistes du shintoïsme japonais, qui ont un certain succès en ce moment, et que l'on retrouve aussi pas mal dans le Pompoko d'Isao Takahata.

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Une démarche qui fait mouche.

En somme, à bien tout reprendre, et sans vouloir démystifier l'univers de Miyazaki, il me semble que ce sont ces éléments là qui expliquent avant tout ce pouvoir de séduction unique qu'ont ces films. Au contraire d'autres films à vocation féerique, dont la rêverie se base sur un monde totalement déconnecté du concret, construit sur un ensemble irréel de fantasmes, le cinéma de Miyazaki est un cinéma qui nous montre que la féerie n'appartient pas à un autre monde, différent du notre, avec sa propre logique. Bien au contraire, ce qui fait la force de Miyazaki, et qui nous séduit tant, c'est qu'il est capable de nous montrer que la féerie à sa place dans notre monde. A dire vrai, la démarche de Miyazaki a cette force, c'est qu'elle nous montre que la féerie ne dépend pas du monde où on se trouve, mais du regard que l'on a sur ce monde et sur ces mœurs. Dès lors, on comprendra pourquoi il est difficile de rester insensible à un Miyazaki : comment rester insensible à un auteur qui nous montre que le bonheur et la beauté de l'homme est en fait à la portée de notre main ? Au fond, Hayao Miyazaki touche parce que c'est un visionnaire, un voyant comme pourrait l'appeler Rimbaud, ou mieux encore, un artiste tout simplement.

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commentaires

L'homme-grenouille 21/02/2015 00:34

Mmmmh... Oh oui, c'est bien vrai...
Ce que je me rends compte aussi c'est que cet article a bien morflé depuis son premier post ! J'essaierais de retaper ça si j'ai le temps ce week-end. Merci donc pour ce commentaire que je partage
totalement, et merci également pour m'avoir fait ressortir cet article de l'oubli !

Thierry 20/02/2015 21:12

Hayao Miyazaki
C'est un peu de magie, beaucoup de rêve et de poésie, des petits bouts d'autobiographie qui ont donné ses lettres de noblesse à l'animation Japonaise et permis aux culs-serrés de la cinéphilie
Française de laisser un moment de coté leurs préjugés pour permettre à l'enfant qu'ils faisaient taire en eux de s'ébahir devant ces moments ou la drôlerie se mêle parfois à la mélancolie.
Mr Miyazaki n'est certes pas le seul cinéaste d'animation de talent au Japon, mais je pense qu'il aura marqué à jamais nos mémoires par la magie de son cinéma.
Merci maître

Startouffe 22/04/2010 22:24

Merci...Juste un petit commentaire pour te remercier Lii.

Et merci aussi à Arte qui rediffuse en ce moment tous les films du maître.
Ce genre d'initiative est géniale pour qui veut découvrir un artiste et mieux cerner les éléments qui composent son œuvre.

Je suis ravi en tout cas d'apprendre que ce genre d'article peut en aiguiller certain dans leur vision du cinéma de Miyazaki. Cela me donne du cœur à l'ouvrage ! Donc merci encore et bonne découverte de ce cinéaste talentueux...

Lii (visiteuse de passage) 20/04/2010 00:13

JoliTrès bon article, bien documenté qui résume bien les grandes lignes de l'œuvre de Miyazaki. Chapeau.

BON 18/09/2008 19:50

MERCIUn grand merci pour l'info, je vais regardé a nouveau chihiro :-)
Je voudrais juste rajouté un petit message pour les fans d'Hayao Miyazaki :
Le coffret de Sherlock Holmes, il est sensationnel !!!
Un des seul dessin animé qui n'a pas mal vieilli... Et on retrouve une très bonne qualitée de dessin pour 1984 !!
Sinon nous aurrons surrement la joie de découvrir prochainement : Ponyo sur la falaise, près de la mer.
a++

Startouffe 17/09/2008 14:56

Réponse pour la photo avec la petite fille pas contente...Il s'agit tout simplement de Chihiro ! C'est au début du film, lorsque le père s'est trompé de route (on peut d'ailleurs voir son Audi derrière). Voila voila! Il suffisait de demander !

BON 16/09/2008 20:22

UN PETIT RENSEIGNEMENT SUPP SUR CE POSTBonjour,
J'ai toute les oeuvres d'Hayao Miyazaki, je suis un grand fan !!
J'ai bien apprécié ce post, par contre j'aimerais avoir un petit renseignement :
la photo18659975 (c'elle avec la petite fille pa contente + une statue rigolote et la voiture en fond), c'est qu'elle film d'Hayao Miyazaki ?
Je ne le connais pas si quelqu'un peu m'aidé, ou c'est peut etre tout simplement une erreur ?
En tout cas excellent post, a+++

DanielOceanAndCo 12/03/2008 17:33

Il y a encore peu, j'étais assez réfractaire au cinéma d'animation japonais et puis j'ai regardé "Le Tombeau des Lucioles" d'Isao Takahata, compère de Miyazaki à Ghibli et ça a été la révélation. Depuis, j'ai découvert ou redécouvert "Le Voyage de Chihiro", "Princesse Mononoké" et quelques autres et je dois reconnaître que je suis désormais complètement conquis par son cinéma, un vrai génie du cinéma.

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