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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:02
 

Après avoir cédé à la folie des classements de films par année, voilà que je cède à nouveau pour une pratique que je ne trouvais pas forcément intéressante jusqu'alors : les petits questionnaires. Quand ces questionnaires visent à permettre de découvrir l'individu, la personne privée, je ne vois jamais vraiment l'intérêt : ce n'est qu'une démarche personnelle et – finalement – fort peu altruiste. Par contre, quand il s'agit de découvrir le cinéphile, ou plus exactement, un certain cinéma, cela devient tout de suite plus intéressant. Je sais que ce n'est pas le premier questionnaire du genre à tourner de blog en blog, néanmoins c'est celui-ci qui m'a fait franchir le pas. « S'il ne fallait parler que d'un film... d'un acteur... d'un plan... », lequel serait-ce ? C'est en lisant ce questionnaire chez d'autres blogueurs que j'ai fait quelques belles découvertes, et d'une façon assez humaine finalement ; c'est donc pour cela que je me permet de me livrer à ce petit jeu à mon tour...

« S'il ne fallait parler que d'un seul... »




...D'UN SEUL FILM :

2001, l'odyssée de l'espace

C'est la seule question pour laquelle j'ai eu le moins d'hésitation. 2001, bien sûr, car c'est un film intemporel tant il ne ressemble à aucun autre et tant aucun autre ne pourra lui ressembler. 2001, aussi car un film universel parce qu'il s'affranchit de tout référent culturel préexistant pour nous procurer ses propres codes du dépassement mystique. 2001, enfin parce que c'est un film qui traite de la chose unique, essentielle : l'Homme. Ils sont pléthores les films qui procurent des émotions, aussi riches soient elles, mais ils sont peu, ceux qui savent nous rappeler avec autant de recul à notre condition d'homme. Plus qu'un chef d'oeuvre, 2001 est un monument patrimonial.


...D'UN SEUL REALISATEUR :

Scarlett Johansson, le réalisateur Christopher Nolan et Hugh Jackman. Warner Bros. France

Christopher Nolan

A vrai dire, s'il avait vraiment fallu citer le réalisateur qui se trouve au sommet de mon estime j'aurais forcément cité Stanley Kubrick. D'ailleurs Kubrick et 2001 auraient alors occupé la moitié de ce questionnaire, ce qui finalement ne vous donne pas vraiment l'occasion de découvrir le cinéma qui m'enivre et que je cherche à vous faire découvrir. J'aurais alors pu citer David Lynch, ou Takeshi Kitano, mais comme ils sont fortement présents dans ce questionnaire je préfère citer le réalisateur qui occupe une place de choix en ce moment dans mon coeur de cinéphile : c'est Christopher Nolan. Au fond, c'est même lui qui incarne le mieux ce que j'apprécie tout particulièrement au cinéma : une réalisation claire, une mise en scène rigoureuse, un discours métrique d'une grande rigueur. Nolan n'est pas un cinéaste qui explore le cinéma comme beaucoup le fond, Nolan est un cinéaste qui explore l'humain. En ça, s'il ne devait en avoir qu'un, ce serait celui-là.


... D'UN SEUL ACTEUR :

Peter Sellers

C'est tout simplement l'acteur qui me fait le plus rire, et dieu sait finalement en quoi l'art du rire est peut-être le plus difficile. Cet acteur est d'autant plus incroyable qu'il dispose d'une remarquable palette dans son jeu, sachant parfaitement aller au-delà de son rôle de bouffon quand cela s'avère nécessaire. C'est d'ailleurs dans Lolita que son jeu reste finalement le plus ambigu. C'est dans un autre film de Kubrick qu'il a l'occasion de s'en donner à cœur-joie – le Docteur Folamour – où il interprète jusqu'à quatre rôles. Mais bien sûr, beaucoup le connaissent pour son inénarrable inspecteur Clouseau dans les célèbres aventures de la Panthère Rose. Et puis Sellers, c'est aussi le charme cabotin quand est venu la maturité de l'âge. Bref, c'est un acteur qui marque pour moi l'histoire du cinéma.


... D'UNE SEULE ACTRICE :

Maggie Cheung

Au-delà de sa remarquable beauté plastique, Maggie Cheung a toujours su me subjugué par l'éclectisme de ses rôles et de ses interprétations. Sensuelle ingénue dans Green Snake ; femme de tempérament dans l'Auberge du dragon ; mais aussi timide et glaciale dans In the Mood for Love, comme elle peut se montrer fragile et entière dans le Clean d'Assayas. Du film d'action au film d'auteur, de Hong-Kong à la France, Maggie Cheung est une actrice qui possède tellement de facettes qu'on ne semble jamais pouvoir la cerner entièrement. En somme, une grande actrice au regard du monde, mais bien une déesse à mes yeux...


... D'UN SEUL SOURIRE :

Hugh Jackman. TFM Distribution

celui de Hugh Jackman

Un acteur qui me subjugue toujours par son charisme et la richesse de son langage corporel. Avec son faciès, il semble pouvoir tout dire : les paroles semblent dès lors devenir superflues. Son sourire me transperce et me conquiert à chaque fois, quoi qu'il exprime... Entre le sourire envoutant du jeune golden boy de Scoop, et celui de l'émotion dans The Fountain, en passant par celui pincé et presque inquiétant de Wolverine dans X-Men, cette richesse d'expression est pour moi symptomatique du talent de cet acteur.

... D'UN SEUL REGARD :

Hiroyuki Sanada. CTV International

celui d'Hiroyuki Sanada

Une fois de plus, voilà un acteur qui me subjugue par ce qu'il inspire au travers de son langage corporel plutôt que par ses paroles. Mais chez lui, c'est bien le regard qui transperce l'écran. Dans Sunshine, son regard nous fait à la fois aussi bien peser l'autorité glacial du commandant que celle du submersion face à l'énergie écrasante du soleil. Dans Ring, chaque regard est chargé de richesse et d'ambiguïté, que ce soit celui qui croise son fils, sa femme, ou la terrifiante Sadako. Au fond, c'est aussi parce qu'il sait jouer au-delà des mots que Sanada s'ouvre aujourd'hui à une carrière internationale; et c'est amplement mérité.


... D'UNE SEULE HISTOIRE D'AMOUR :

celle de Nishi avec sa femme Miyuki dans Hana-Bi

Souvent, quand il s'agit de parler d'amour, on évoque une rencontre, celle qui provoque l'embrasement des coeurs, celle qui parfois est contrainte par des enjeux sociaux ou par des aveuglements mutuels, mais une rencontre qui finit toujours par se concrétiser dans la joie et l'émotion. Hana-Bi est une histoire d'amour, mais qui ne parle pas de rencontre, mais bien de séparation. Nishi et sa femme ont la quarantaine passée, ils n'ont pas forcément connus des jours heureux, et qui plus est, Miyuki, va mourir. Hana-Bi, c'est le « feu d'artifice » en japonais, ou « fleur de feu » si on le traduit littéralement. Par ce film, Kitano ne veut pas nous parler d'amour au moment le plus sensationnel – l'explosion de la fleur de feu dans le ciel – mais bien du moment le plus beau : celui où la fleur est la plus grande, la plus majestueuse, immobile... C'est à dire au moment de s'éteindre et de disparaître. Toujours dans la sobriété la plus pure, sans effusion de sentimentalisme, Kitano touche à la tendresse pure. Un chef d'œuvre qui touche en plein cœur.


... D'UN SEUL DEBUT :

celui de Lost Highway

Indubitablement : Lost Highway. Il fait noir, une route trace, et soudainement – telle une plongée déchainée dans les ténèbres – le roulement des bits électroniques sur fond du divin David Bowie se font entendre. L'enfer commence, le cauchemar continue. Soudainement, chaque image, chaque mot, semblent avoir plus de signification que ce qu'on en sait. Une maison, un interphone : « Dick Laurens est mort... » et le silence. Si j'occulte Elephant Man, voici les premières minutes par lesquelles j'ai découvert maître Lynch, et tout de suite, on sent qu'on est dans un autre univers. A chaque fois que je revois ce début je ressens le frisson monter...


... D'UN SEUL GENERIQUE :

celui de Paprika

A dire vrai, j'ai hésité un temps à évoquer paprika pour le meilleur début car il sait aussi bien se faire dense que riche. Mais finalement je me rabats sur son générique qui est une véritable prouesse technique et visel et – osons le dire – un moment jouissif où se dit qu'on va avoir le droit à un super film, chose pour laquelle on est pas déçu.


... D'UNE SEULE FIN :

Spelling Entertainment

celle de Usual Suspects

Non pas que je considère la twist end comme la façon ultime de conclure un film mais, pour le cas de cet Usual Suspects, la démonstration m'a littéralement soufflé. Loin d'être une pirouette finale pour la beauté du geste comme ça peut être le cas dans de nombreux films, ici tout le film repose sur le jeu de fausses capes, de dissimulation et de manipulation, qu'il s'agisse aussi bien de ces cinq malfrats que des spectateurs que nous sommes. Or, avec une grande maestria, Bryan Singer sait dévoiler son jeu dans une montée en tension progressive pour une conclusion digne d'un grand opéra. Je crois qu'à la première fois, je suis resté bouche bée devant le générique de fin jusqu'à ce que la dernière ligne s'efface. Un grand moment pour un grand film...

... D'UNE SEULE SCENE-CLEF :

           

celle de la fusillade de Heat

ex æquo avec la « réparation du bouclier » dans Sunshine

Bon, j'avoue, je triche en citant ici deux scènes, mais ce sera bien la seule fois. Le choix était tellement cornélien que je n'ai pas pu m'empêcher d'enfreindre à la règle, surtout que ces deux scènes jouent sur des registres totalement opposés.

                     
D'un côté, la légendaire scène de fusillade de Heat, témoignage absolu du talent inégalable de Michael Mann dans la réalisation. Elle surgit sans préliminaire, comme ça, alors que la tension semblait redescendre et que le film ne semblait pas avoir besoin de cela pour se faire très bon. Et puis paf ! Deux regards se croisent et sans prévenir une rafale de M16 résonne dans la ville. Là où d'autres auraient surchargé la scène d'un montage au hachoir et d'une musique cacophonique, Mann fait dans le sobre, dans le brut. Les balles résonnent, les vitres se brisent, des hommes sont touchés, mais nul n'est temps de s'attarder sur tout cela. On suit la fuite, la redescente qui se ponctue parfois de quelques réminiscences. Au final, une balle dans la tête ; un coup maîtrisé pour mettre fin au déchaînement et à la folie : du grand art.

                    

De l'autre côté, une scène plus musicale qui ne joue pas sur la rupture mais bien sur le crescendo : la réparation du bouclier de l'Icarus II dans Sunshine. Une erreur de navigation et voilà que le bouclier est endommagé : une opération minutieuse se lance, un ballet millimétré mettant en scène des grands chevaliers à l'armure dorée et aux gestes aussi posés que mystiques. Le tout se déroule dans une arène d'infini où l'enfer brûle au loin, sous le regard d'étranges lanternes aux allures de méduses abyssales. Puis, en une étincelle, la situation finit par basculer, le temps devient compté. La vague de feu se rapproche lentement alors que le ballet n'est pas finit. Capa s'en va alors que Kaneda reste en sacrifice et en offrande. John Murphy, le compositeur, fait le reste avec une apothéose sonore au moment de la grande illumination. Survient alors le calme plat, le retour à la normale... Un moment intense qui m'a fait regarder le film déjà une bonne dizaine de fois...

... D'UNE SEULE REVELATION :

Cillian Murphy. Diaphana Films

Cillian Murphy

Dans la lignée de Sunshine, je trouve que c'est un acteur à gueule qui excelle dans les moments les plus primaux. L'épuisement dans Sunshine, la folie dans Batman, la peur dans 28 jours plus tard. Et puis il y a aussi ses rôles plus classiques, comme dans le vent se lève, où il sait démontrer toute la richesse de son talent. Nul doute, un acteur qui ne cesse de surprendre et a qui il semble attendre un bel avenir.


... D'UNE SEULE BANDE-ORGINALE :

Ghost In The Shell

Sans aucune hésitation, celle de Ghost In The Shell, tant elle parvient en elle-même à susciter le mystère et la beauté, mais aussi parce qu'elle est remarquablement se faire la doublure sonore du récit, construisant progressivement sa mélodie au rythme de la construction de ce nouveau né, aboutissement du film. Je me suis déjà pleinement étendu dessus dans mon article sur les bandes-originales, je vous laisse donc le soin de vous y rendre si jamais cela vous tente...


... D'UN SEUL GAG :

Ben Stiller. Gaumont Buena Vista International (GBVI)

celui du cheval abattu dans Starsky et Hutch.

Même si dans son ensemble le film n'est pas génial, j'avoue que l'intervention de ce cher Starsky dans la bar mitzvah de la fille du truand incarné par Vince Vaughn reste pour moi un moment culte. Elle se conclue par la mort d'un cheval abattu par Ben Stiller au travers d'une porte de garage : le summum. A noter d'ailleurs, dans le même film, la scène de la fausse roulette russe qui tourne mal... Autre grand gag qui chez moi suscite une grosse poêlade pendant plusieurs bonnes minutes... Oui, je sais, il m'en faut peu...


... D'UN SEUL FOU-RIRE :

Mos Def et Jack Black. EuropaCorp Distribution

celui qu'a provoqué la version suédée de Ghostbusters dans Soyez sympas, rembobinez.

Je crois que j'ai ri tout le film à partir de ce seul moment. Le côté pathétique de la situation, associé à l'imagination de Gondry à mettre en place son faux Ghostbusters, ont fait mouche chez moi. Les guirlandes pour faire les rayons lasers, les sacs plastiques pour faire les fantômes, les faux montages... tout est bidonnant, d'une incroyable densité... Un grand moment...


... D'UN SEUL REVE :

Rezo Films

celui de Noir dans Amer Béton

Même si cet Amer Béton n'est qu'un découverte récente, je pense qu'il écrase la concurrence, donc je ne suis pas allé chercher bien loin. Le rêve que fait Noir à sa rencontre avec le Minotaure est tout simplement électrisante, elle nous conduit dans un autre monde. Véritable trip expressionniste qui dure plusieurs minutes, ce rêve est vraiment le moment clef du film ; un instant de grâce qui le fait rentrer dans la légende.


... D'UNE SEULE MORT :

celle de Kato dans Aniki, mon frère

Là aussi je n'ai pas eu à chercher longtemps. Pour montrer sa dévotion à son clan, le personnage de Kato, interprété par Susumu Terajima, accepte de se suicider d'une balle dans la tête. Son rival l'avait invité à le faire pour le bluff, Kato est aller jusqu'au bout, avec une détermination glaciale. Un frisson durable...


... D'UNE SEULE RENCONTRE D'ACTEURS :

celle de Forest Whitaker et Isaac de Bankolé dans Ghost Dog, la voie du samouraï.

Tellement insolite cette rencontre qu'elle en devient mythique. C'est aussi tout un symbole pour moi : elle unit deux acteurs qui jusqu'alors n'avait jamais vraiment été considéré à leur juste valeur. Pour Whitaker, c'est le premier grand rôle de sa vie. Depuis il a fait le Roi d'Ecosse qui lui valut un Oscar. Bankolé, lui, s'est toujours limité au seconds rôles – comme c'est le cas ici – mais pour ce Ghost Dog, il parvient à traduire une émotion incroyable, celle de la tendresse simple. Depuis, il a eu droit a lui aussi eu droit à des seconds rôles plus à son envergure, que ce soit dans Miami Vice, Casino Royale, ou bien encore le Scaphandre et le Papillon... Plus qu'une rencontre entre deux grands acteurs, celle-ci est surtout une grande rencontre d'acteurs, car elle parvient à créer une alchimie unique.


... D'UN SEUL FANTASME :

la scène du hammam dans Goldeneye

J'avoue que, pendant longtemps, cette scène entre le combat et le coït que se livrent Pierce Brosnan et Famke Janssen, était – et de loin ! - un véritable fantasme. Même s'il y a sûrement d'autres scènes autrement plus fantasmatiques, celle-ci garde pour moi une saveur particulière...


... D'UN SEUL BAISER :

celui de Hugh Jackman et Rachel Weisz dans The Fountain

Encore une fois, pas un baiser dans la rencontre, mais dans la séparation. Ce baiser dans la baignoire est tellement riche et fort de sentiment que c'est celui qui me vient le plus immédiatement à l'esprit.



... D'UN SEUL SOMNIFERE :

Elijah Wood et Sean Austin. Metropolitan FilmExport

Le Seigneur des Anneaux - Les Deux Tours

Désolé pour tous les fans – ce n'est pas une provocation – mais ces trois épisodes du Seigneurs des Anneaux sont pour moi une vraie source d'ennui au rang desquels les Deux Tours culminent le reste... Marcher des heures sans que rien ne se passe, moi au bout d'un moment ça finit par l'endormir...


... D'UN SEUL FRISSON :

Nanako Matsushima. Collection Christophe L.

Ring

Ring forcément. Non pas parce qu'il s'agit d'une révolution en terme d'épouvante, mais aussi parce que c'est un film qui m'a indéniablement mis mal à l'aise jusqu'au frisson final. Un chef d'œuvre.


... D'UN SEUL MONSTRE :

John Travolta et Nicole Blonsky. New Line Cinema

John Travolta dans Hairspray

Pour ne pas répondre Alien bêtement, je préfère répondre John Travolta dans Hairspray car c'est bien sa prestation qui m'a fait quitter la salle en plein milieu du film. Insupportable.


... D'UN SEUL TORRENT DE LARMES :

Celui du Tombeau des lucioles.

Là, par contre, le n'aurait pas honte de me faire des plus classique, car ce Tombeau des Lucioles me fait le coup à chaque fois que je le vois, même si j'ai toujours l'impression que « pour cette fois si, ça va aller... »


... D'UNE SEULE NUIT D'AMOUR :

Naomi Watts et Laura Harring. Bac Films

celle de Naomi Watts et Laura Harring dans Mulholland Drive.

Une scène d'une électricité rare, et qui survient dans le film comme un appel irresistible. Certains y verront peut-être là que le choix d'un sacré polisson qui jubile  à la vue scène de deux belles nymphes qui s'acoquinent entre elles... Ce serait nier le magnétisme de cette scène et du film en son entier. Troublante et enivrante à la fois...

        Pour lire la suite, veuillez tourner la page... ==>>





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