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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 22:03

  

Quelques scènes qui méritent qu'on perde deux heures rien que pour elles :

  

 

Stéphane Rousseau et Michaël Youn. Universal Pictures International France

Le super clash final dans

Fatal

Il est loin d'être parfait ce film de Mickaël Youn, notamment parce qu'il ne résiste pas aux sirènes rassurantes du gros humour potache, mais il contient également de remarquables scènes, finement menées (Si si, j'insiste sur le « finement »…), dans la droite lignée d'un humour à la Stiller. A ce sujet, le final du film est un remarquable feu d'artifice, largement au-dessus du niveau moyen du film, avec notamment un affrontement du tonnerre entre le fameux Fatal et son opposant electro-paillette incarné par Stéphane Rousseau. Entre les deux morceaux Je suis Music et la reprise « savoyarde »  de Fous ta cagoule d'un côté, et le clash entre les deux grands rivaux type joute rap style près du 8 mile road, mais le sérieux et la gravité en moins. Sincèrement, un grand moment de fou rire que j'ai eu là… Et donc un grand moment de jouissance.

.

 

UFO Distribution

L'introduction dans

Rubber

J'avoue qu'une bonne partie de la sympathie que j'ai pour ce film est contenu dans son introduction. Entre l'arrivée du shérif dans son coffre de voiture qui vient déblatérer son discours, et les premiers « pas » (…« roulis » ?) de Robert le pneu, le minimalisme de l'écriture au profit d'une narration sophistiqué, totalement basée sur l'image et le son : c'était jouissif. Dommage que le film s'étiole franchement dès le premier quart d'heure passé…

 

La filature rocambolesque subie par Rose dans

Petits meurtres à l'anglaise

Arh ! C'est à partir de cette scène que, pour moi, le film se lance vraiment. De retournements rocambolesques en pitreries cyniques, la filature menée par le succulent Bill Nighy se conclut dans un parking souterrain où la situation devient un magnifique enchaînement d'évènements burlesques, le tout sur une bonne dizaine de minutes. Le reste du film est tout aussi sympathique, mais nettement plus classique. Donc, ne serait-ce que pour cette scène, un passage par cette case Wild Target peut valoir le coup…

 

Universal Pictures International France

Le débarquement de l'armée française dans

Robin des bois

Même si la première moitié du film est assez morne, même si la deuxième partie est plus sympa mais malgré tout assez classique, le final de ce Robin des bois vaut quand même le coup d'œil tant la bataille finale qui s'opère sur les plages d'Angleterre est une très belle conclusion d'une montée en puissance progressive du film. Alors, attention, il ne faut pas s'attendre non plus à la bataille du siècle avec son lot d'effets de masse spectaculaires. Au contraire, je l'apprécie plutôt pour son côté assez sec et minimaliste dans les moyens engagés, même si la forme se révèle au final – et comme toujours avec Ridley Scott – remarquablement sophistiquée…

  

Le Top3 des bande-originales de l'année :

 

 

                             

      1. Kick-Ass                 2. Inception           3. Rubber

.

Dans la logique du précédent article, je persiste et je signe en faisant un petit florilège des musiques de films de 2010 qui sont venues rejoindre leurs prédécesseurs. Tout d'abord – et sans hésitation – j'invite tous les amoureux de B.O. à découvrir celle de Kick-Ass. Pourtant, elle cumule toutes les caractéristiques qui me débectent d'habitude dans une bande originale : compilation de « chansons sympas » qui font vendre (tout un symbole : le morceau de Prodigy se retrouve en générique des matchs de foot de TF1, suivant ainsi les pas des films du grand Quentin…), pillages aussi de quelques mélodies accrocheuses issues d'autres films (Sunshine et 28 jours plus tard pour ne citer qu'elles…) tandis que le reste est l'œuvre d'une mutitude de compositeurs débauchés ça et là, surtout pour donner leur aval dans ce qui leur a été piqué : John Murphy, Marcus De Vries et Henry Jackman pour ne citer qu'eux. Et pourtant : j'avoue accrocher totalement à l'esprit. En plus l'ensemble est très rythmé puisqu'une quarantaine de pistes compose la bande originale, mais rares sont celles qui dépassent deux minutes. Au final je la préfère même au pourtant très bon travail d'Hans Zimmer pour le film de Nolan : Inception. Ah ces deux là ne se quittent plus ! Mais il faut dire que le grand Hans a su trouver un ton très feutré mais en même temps très grave qui colle parfaitement à l'atmosphère des films de Nolan. Malgré tout, j'avoue que l'ensemble est ici moins aguicheur à l'écoute seule, puisqu'en fin de compte assez répétitif. Mais bon, ne serait-ce que pour la piste finale, Time, cette bande originale côtoie les sommets. Et puis ensuite, après ce Kick-Ass et cet Inception, j'avoue qu'un gouffre se creuse. J'aurais pu citer l'ensemble electro assez sympa mais sans réel relief de Trent Reznor (qui fait d'ailleurs plus « album de Trent Reznor » que « bande originale de Trent Reznor » mais bon…) ou bien encore la B.O. enivrante de SebastiAn pour Notre jour viendra, mais hélas très répétitive… C'est pour ça que je lui préfère la bande originale de Rubber composé par Mr. Oizo. Quelques morceaux surprennent, une fois de plus avec ce fameux bonhomme, et l'ensemble s'écoute du coup avec curiosité. Perso je suis pas forcément transcendé, mais j'avoue me l'écouter parfois sans déplaisir non plus. Voilà donc pour ce qui est de la page musicale de 2010 me concernant…

  

Ils ont marqué 2010 de leur emprunte :

 

1.Warner Bros. France     2.UGC Ph     3. tumblr_m6oy65js9Z1ra9gd8o1_1280.jpg

              Christopher Nolan     Julianne Moore    Juno Temple

 

 Bon, oui, c'est vrai – je le reconnais ! – ça fait un petit peu redite par rapport à l'article d'il y a deux ans : encore Christopher Nolan premier ! Alors vous allez peut-être vous dire que c'est là le choix d'un fanatique de Saint-Christopher qui ne réfléchit même plus, qui met Nolan systématiquement en tête dès que celui-ci sort un film et cela presque par réflexe conditionné. Pourtant, je vous l'avoue, quand j'ai fait ce classement, c'était clairement pour mettre en valeur ceux dont j'estime qu'ils avaient clairement apporté un quelque-chose en plus cette année par rapport à d'habitude. Ainsi, me suis-je même permis de ne pas citer des Wes Anderson, des Gregg Araki ou autres Robert Downey Jr. alors qu'ils ont été impériaux dans leur apparition cette année… comme toujours. Mais Nolan...… Ce gars est encore parvenu à passer un cap au-dessus au niveau de l'expression de son art. Ce n'est pas que je trouve cet Inception supérieur à son précédent Dark Knight, c'est plus que je trouve la démarche de cette année encore plus forte. Inception, c'est un film qui ne bénéficie d'aucune notoriété liée à une licence quelconque, c'est un scénario original, dans un registre osé… et le tout autoproduit. Et ça marche. Plus qu'un cinéaste, Nolan s'est donc posé cette année comme un militant. Difficile d'ailleurs de citer un autre réalisateur après avoir cité ce grand artisan de la révolution du septième art. Presque, je pourrais dire que derrière lui, les autres grandes personnes que je compte citer peuvent paraître bien modestes. Pourtant, après le grand Christopher, c'est Julianne Moore qui me vient à l'esprit parmi les grandes émotions de l'année. Il n'y a pas à dire : plus le temps passe, et plus je reste subjugué par la prégnance de ses prestations. Etrange personnage capable de transmettre un profond sentiment de légèreté ou de gravité en ne jouant pourtant que sur des expressions très subtiles, je trouve que cette actrice à clairement transcendé le film Chloe d'Atom Egoyan et rendu digeste le très stéréotypé Kids Are Allright. Dans le même genre, difficile de ne pas citer Juno Temple : le rayon de soleil de - excusez du peu - Mr. Nobody et Kaboom. Pourtant, pendant un long moment, je ne lui avais pas trouvé de place dans ce top. il faut que je trouve les performances de cette actrice clairement inclassable, tant elle joue sur les tnalités d'un magnétisme presque animal et donc difficilement jaugeable. Mais justement, après coup, je n'ai pas pu m'empêcher de la réabiliter, et pas qu'un peu. Après tout, je me dis que c'est parce que justement elle a su jouer sur une corde difficilement qualifiable et jaugeable que cette actrice a clairement produit quelque chose de remarquable cette année. Je la place donc en troisième position dans ce top des personnalités de 2010, et c'est pleinement assumé.

 

6.UGC Distribution          5.       4. Leonardo DiCaprio. Paramount Pictures France 

 Romain Gavras   Matthew Vaughn    Leonardo Di Caprio  

 

Après avoir cité les deux actrices qui, pour moi ont irradié les écrans de 2010, je ne pouvais pas non plus passer à côté de leur homologue masculin qui, pour moi, a été évidemment Leonardo Di Caprio. J'aime bien faire mon original en m'éloignant des évidences et pourtant, j'avoue que je n'ai pas pu m'empêcher de tomber béa cette année par l'aura grandissante du beau Leo. Qu'il s'agisse du magnifique Inception ou de l'affreux Shutter Island, son regard diamant transperce l'écran. D'ailleurs, 2010 serait sûrement pour moi l'année de sa consécration, tant sa progression au fur et à mesure des années a tout de même été vertigineuse. Le temps où on ne le nominait même pas aux Oscar pour Titanic semble bien révolu aujourd'hui. C'est sûrement pour cela d'ailleurs que je préfère ne pas faire siéger d'autres acteurs aux côtés du beau Léo, tant pour moi il est cette année au dessus de la mélée. Et puis c'est aussi certainement parce que, du côté de la réalisation, il y a eu d'autres révélations que l'éternel Dieu Nolan. Le premier qui me vient spontanément et logiquement à l'esprit c'est Matthew Vaughn, le réalisateur de Kick-Ass. Ce gars, c'est vraiment la petite force tranquille du cinéma américain en ce moment : il tourne peu mais il tourne bien. Après un très bon Layer Cake et un séduisant Stardust, Kick-Ass c'est la montée en puissance d'un cinéma qui se risque à un mélange des genres et des styles assez détonnant. Brassages de films de super-héros et de polars noirs, mix de bandes originales déjà utilisées mais qui collent parfaitement à son atmosphère, mais au final tout colle. Pas de doute pour moi : il y a là bien plus que du savoir-faire. Et c'est presque logiquement que je ferais siéger à côté de cette révélation d'outre-Atlantique son équivalent européen. Là aussi, au niveau de la maîtrise technique,  Romain Gavras n'a plus rien à envier à personne. En effet, on pourra penser ce qu'on veut de l'intrigue et du sujet de son Notre jour viendra, mais sur le plan formel, je ne vois pas comment on pourrait lui reprocher quoi que ce soit. Le bonhomme nous a quand même filmé le Nord comme personne : là où un Dardenne n'y aurait vu que misère de forme et de fond, lui y trouve un monde parallèle, presque surnaturel, totalement envoûtant. Chapeau les artistes. Heureusement que vous avez été là pour sortir cette année 2010 de l'atonie dans laquelle la standardisation et la frilosité du monde du cinéma l'ont plongé.

 

7.   8.Pathé Distribution   9.  10.AlloCiné Warner Bros. France

 

     Rachel Weisz      Jaco Van Dormael    Gemma Arterton            Bill Nighy & Rupert Grint

 

Enfin, pour finir mon listing des personnalités du cinéma qui m'ont le plus marqué, difficile de ne pas mettre en avant la prestation de Rachel Weisz dans Agora : totalement sublime. Après avoir cité des réalisateurs d'audace, ce ne pouvait être qu'elle que je pouvais mettre en avant tant elle porte ce magnifique film sur ses (toutes aussi magnifiques) épaules. C'est vrai que, du coup, je pourrais en surprendre quelques-uns d'évoquer la belle Rachel avant d'évoquer le réalisateur du film qui m'a le plus ému cette année. Pourtant, c'est amusant, mais j'ai du mal à considérer que Jaco Van Dormael ait été si culotté et admirable cette année en faisant son Mr. Nobody. A mes yeux, Von Dormael a juste été le gars qui a voulu faire un film fort et séduisant, et qui y a mis toutes ses tripes et son savoir-faire. Aussi talentueux est le bonhomme, aussi magnifique soit le résultat, je trouve pourtant que c'est là la démarche la plus naturelle qui soit. Malgré tout - et c'est d'ailleurs totalement dingue d'ailleurs - qu'au final, cette base sur laquelle repose le cinéma – la passion – puisse aujourd'hui être considérée comme de l'audace, voire du militantisme. D'ailleurs, rien que pour la lutte qu'a mené le bonhomme contre ses distributeurs pour que son film sorte malgré tout : bravo... Après ces huit noms, je surprendrais sûrement moins... J'avoue mettre dans les figures de l'année l'une des étoiles qui ont explosé cette année : notre voisine d'outre-Manche : Gemma Arterton. Alors, à dire vrai, ce n'est pas pour la quantité que je la cite (parce qu'elle a tourné cette année la petite !), ni pour ses apparitions purement plastiques (Alice Creed ou bien encore Prince of Persia), mais bien pour le brin de folie qu'elle a su apporter dans Tamara Drewe. Là aussi, il y a eu là un petit je-ne-sais-quoi qui a fait que la belle n'est pas passé inaperçue, loin de là… Enfin, pour finir, je triche un peu, en citant un doublon, mais vous verrez qu'associer ces deux acteurs à une logique. Tous d'abord on les a retrouvé tous les deux dans les mêmes films cette année : Petits meurtres à l'anglaise et Harry Potter version 7.1 ; mais aussi parce qu'ils semblent traditionnellement abonné aux seconds rôles qui les laisseront toujours plus ou moins dans l'ombre. Pourtant, je trouve que Bill Nighy et Rupert Grint sont deux « gueules » qui ont un potentiel énorme et qui marquent clairement les films dans lesquels ils apparaissent. J'avoue avoir été ravi de les avoir vu passer à deux reprises cette année et que je ne bouderai pas mon plaisir de les voir passer davantage en 2011…

 

Ils ont confirmé tout le bien que l'on pensait d'eux

(et donc on les suivra avec attention en 2011 !) :

 

Plus rapide parce que plus évident, je me permets d'évoquer les quelques trombines dont j'avais vanté les mérites les années précédentes et qui, cette année, on su confirmer tout le bien que je pensais d'eux. Ne vous étonnez pas si j'y rajoute donc des personnes précitées auparavant. Ils sont donc pour moi – et cela de façon incontestable – des personnes à suivre pour les années à venir…

 

 

 

Warner Bros. Christopher Nolan 

S'est illustré cette année dans : Inception.

S'est engagé dans les projets suivants : le troisième opus des Batman nolaniens (prévu pour l'été 2012).

 

Warner Bros. France Julianne Moore

S'est illustrée cette année dans : Chloe ; A Single Man ; Kids Are Allright.

S'est engagée dans les projets suivants : Boone's Lick (de Barry Levinson, prévu pour 2012)

 

Warner Bros. France Robert Downey Jr.

 S'est illustré cette année dans : Sherlock Holmes ; Iron Man 2.

S'est engagé dans les projets suivants : The First Avenger : Captain America (de Joe Johnston, 17 août 2011) ; Very Bad Trip 2 (de Todd Philips, 8 juin 2011)

 

Paramount Pictures France George Clooney

S'est illustré cette année dans : In The Air ; Fantastic Mr. Fox ; l'Américain.

S'est engagé dans les projets suivants : The man from U.N.C.L.E. (de Stephen Soderbergh, produit en 2011) ; Gravity (d'Alfonso Cuaron, 2011) ; Ides of March (de lui-même, produit pour 2011).

 

Warner Bros. Clint Eastwood

S'est illustré cette année dans : Invictus.

S'est engagé dans les projets suivants : Au-delà (12 janvier 2011).

 

 Wes Anderson

S'est illustré cette année dans : Fantastic Mr. Fox.

S'est engagé dans les projets suivants : Moonrise Kingdom (produit pour 2012).

 

Corbis Sygma Hans Zimmer

S'est illustré cette année dans : Inception.

S'est engagé dans les projets suivants : Sherlock Holmes 2 (de Guy Richie, produit pour 2012).

 

UGC Distribution Vincent Cassel

S'est illustré cette année dans : Notre jour viendra.

S'est engagé dans les projets suivants : Black Swan (de Darren Aronofsky, prévu pour le 3 février 2011) ; The Reckoning (de Paul McGuigan, produit en 2011).

 

 Aaron Eckhart

S'est illustré cette année dans : Towelhead.

S'est engagé dans les projets suivants : World Invasion (de Jonathan Libiesman, 6 avril 2011).

 

20th Century Fox Ellen Page

S'est illustrée cette année dans : Inception (et on oubliera volontairement Bliss)

S'est engagée dans les projets suivants : The wet season (de Martha Ferguson, produit pour 2011).

 

Jason Reitman, le réalisateur. Twentieth Century Fox France Jason Reitman

S'est illustré cette année dans : In The Air.

S'est engagé dans les projets suivants : The wedding ; Young Adult (prévu pour début 2012).

 

 Michael Lonsdale

S'est illustré cette année dans : Agora ; Des hommes et des dieux.

S'est engagé dans les projets suivants : L'étrange Monsieur Trip (de E.D. Lopes, prévu pour 2011).

 

 

 

 

 

L'espoir que fait naître 2010 pour 2011...

 

Christopher Nolan. Warner Bros. France

L'autofinancement des artistes

 

 

Dans ces années où la frilosité se fait sans cesse plus grande, et cela en raison de maisons de production et de distribution aux mains de businessmen plus proches du dieu dollar que de l'amour de la pellicule, l'autofinancement des auteurs a fait clairement figure - pour moi - de ce type de démarche qui pourrait sauver le cinéma de l'atonie dans laquelle il tombe. Déjà Cameron l'avait démontré en investissant de sa fortune personnelle dans Avatar comme il le fit précédemment pour Titanic ; cette année Nolan le montre en finançant en partie son projet par sa propre boîte de production : Sincopy Films. Bien évidemment, le bonhomme aurait sûrement eu plus de mal à à boucler le budget sans l'appui de la Warner, studio qui n'a pas peur de promouvoir des projets un peu audacieux, mais il n'en reste pas moins que – chose nouvelle !!! – l'argent apporte de la liberté. Bref, l'autofinancement des artistes est pour moi une démarche qui doit se développer encore davantage afin de faire en sorte que le cinéma retourne aux mains des cinéastes… Que Nolan fasse des émules, je ne peux que souhaiter cela… En attendant, que l'année 2011 soit bonne pour la créativité du cinéma, qu'elle soit bonne pour la diversité du septième art, bref qu'elle soit bonne pour nous !

 

 

 

Bonne année 2011 à tous et vive le cinéma !

 

 



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Publié par L'homme-grenouille - dans Sélections de l'homme-grenouille
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