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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 17:16

Bac Films

Tout amoureux du cinéma aura déjà connu ce sentiment. L'impression que les films que l'on enchaîne n'ont plus ni goût ni saveur. Quel sentiment de frustration… mais aussi de remise en cause. On se demande toujours quelle est vraiment la cause de ce désabusement. Est-ce vraiment les films qu'on est allé voir qui manquaient de saveur, ou bien est-ce notre regard de cinéphile qui s'est blasé de tout et qui, par surconsommation, n'est plus capable de capter et ressentir les émotions transmises par ces œoeuvres consensuelles du septième art ? Quel malaise que de se retrouver face au spectateur occasionnel, qui vante les mérites d'un film qu'il a dit touchant ou enivrant, et qui –- de votre côté -– vous a laissé de marbre parce que vous n'y avez vu que grosses ficelles scénaristiques et mécanismes lacrymaux de mauvais goût ? Est-ce lui qui n'est pas suffisamment initié ? Est-ce vous qui vous êtes desséché et aveuglé ? …Et puis on prend conscience qu'à nos débuts dans la découverte du septième art on était effectivement nous aussi émerveillés d'un rien, par la première machine à larmes formatée ou par le spectacle visuel bien foutu et qu'on a renié depuis. On retrace ce chemin qui nous à progressivement appris à voir inconsciemment les structures, à désosser le propos, et à ne voir le film qu'au travers de grilles techniques et morales qui dessèchent totalement notre perception du cinéma. Plus les films s'enchaînent et plus nous sommes devenus exigeants, plus l'émoi se faisait rare et sans cesse pour des œoeuvres de plus en plus extrêmes. Au bout de quelques années de cinéphilie intense, le bouleversement sincère, profond, que l'on peut connaître devant un film devient si rare, les œoeuvres qui nous touchent sont tellement réduites, qu'on se demande si au final, le plus heureux des cinéphiles n'est pas celui qui a su rester spectateur occasionnel, celui qui sait encore s'émouvoir devant un film formaté et grossièrement cousu...…

Jennifer Ulrich. Bac Films

Pourquoi évoquer un tel sentiment au début d'un article qui annonçait comme sujet La Vague, modeste film allemand d'un certain Dennis Gansel, sorti dans nos contrées en 2009 ?  La raison en est bien simple. La Vague fait partie de ces véritables bouffées d'oxygène -– celles qui se font de plus en plus rares au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans les abysses du cinéma –- et qui ont su réanimer soudainement mon coeœur et mon esprit. C'est la redécouverte de ce sentiment qui nous faisait tant donner de sens au cinéma. En faire un article m'a d'abord paru vain, car une simple critique postée dans la rubrique « critiques de spectateurs » d'Allociné me semblait largement suffisante pour faire connaître mon sincère engouement. Et puis, comme pour toute oeœuvre pour laquelle on se prend d'affection, on finit par lire autour de soi afin de chercher chez les autres comment ils ont perçu leur ressenti face à ce film. Et puis on s'étonne que votre sentiment ne soit pas universel, que tout le monde ne se soit pas enthousiasmé, que le brasier ait épargné des cœoeurs. Position devenue rare, c'est désormais moi qui me retrouve en position d'avoir été sincèrement investi par un film que d'autres disent consensuel, classique, mal construit, au propos qui cumule les raccourcis simplistes, ou bien qui passe tout simplement à côté de son sujet. Souvent, face à ce genre de situation, la sagesse nous conduit à penser que notre engouement soudain pour ce film doit posséder quelque chose d'irrationnel, comme toute forme d'affection et de sentiment d'ailleurs. Ainsi, se conforme t-on à l'idée confortable et facile que tous les goûts et toutes les sensibilités sont dans la nature –- raisonnement au combien cogniticide ! -– pour qu'au final on puisse reconnaître la légitimité de son sentiment sans se sentir pour autant dans une logique de dictature égocentrique de la pensée… Pourtant voilà, quel intérêt à être sensible à l'art – essence même du partage des émotions– si c'est pour nier par la suite qu'une émotion est faite pour être partagée ? Oui, La Vague m'a conquis corps et âme ! Oui, cette œoeuvre fut un des rares films qui -– parmi la centaine que je vois par an -– a su générer en moi l'émotion, la révélation, la redécouverte. Oui, j'y ai vu là l'essence même de ce que doit être l'œoeuvre de cinéma. Alors, au lieu de n'y voir qu'une expression irrationnelle de ma propre singularité, j'ai décidé de m'efforcer, à travers les quelques paragraphes à venir, d'explorer mon ressenti afin que vous puissiez vous ouvrir à ce qui fait de cette Vague un film pas comme les autres.

Bac Films          Jürgen Vogel. Bac Films       

Contrairement à ce que certains ont pu écrire pour encenser cette Vague, ce n'est pas parce que j'ai vu dans cette œoeuvre un film utile -– un nécessaire devoir de mémoire –- que mon engouement fut complet. La raison en est bien plus simple et bien plus stimulante : La Vague est avant tout un film qui nous propose du jamais vu, de l'original. La démarche de base parait pourtant simple, une démarche ouvertement pédagogique qui plus est puisqu'elle prend place dans un lycée. La Vague, c'est avant tout regarder vers le passé et s'interroger sur ce qu'il a (ou « ce qui l'a ») construit. Il est vrai qu'avec une telle démarche La Vague peut être légitimement perçu comme du cinéma qui se veut « utile » et socialement investi, mais là n'est pas sa réelle force. Souvent dans le cinéma « utile », dans le cinéma « social », ou bien encore pourrait-on l'appeler le cinéma « pédagogique », le film se cache derrière son propos. Par exemple, c'est souvent le cas chez les Dardenne qui estiment que la qualité du sujet abordé fait la qualité du film. Pour beaucoup, la qualité du Silence de Lorna, c'est qu'il parle de la situation de la pauvre Lorna. Pour d'autre, la force de Gomorra se trouve dans la force du sujet abordé : la mafia. Pour La Vague, il me semble erroné de dire que l'intérêt du film ne réside que dans l'intérêt de son sujet : le fascisme. A parler « d'utilité » d'ailleurs, on aurait pu dire que La Vague, si elle se limitait dans sa démarche qu'à présenter le fascisme, qu'elle était justement un film « inutile » tant le sujet a déjà été exploré maintes fois : le Salo de Pasolini, la Liste de Schindler de Spielberg, la Vie est belle de Benigni, ou bien encore plus récemment la Chute de Hirshbiegel. Pour être touché par La Vague et percevoir ce qui en fait un film unique et captivant, il ne faut pas regarder son sujet, mais sa façon unique de l'aborder. C'est parce qu'il est novateur, osé, audacieux – bref parce qu'il est un regard d'artiste sur le monde, que La Vague sait susciter l'émoi chez le cinéphile blasé. Combien de fois devra t-on épargner les Pianiste et autres Walkyrie sous prétexte que leur sujet est noble et leur réalisation soignée, alors que ce qu'ils ont a nous montrer à déjà été vu cent fois, mille fois ? Certes, La Vague ne brille pas par sa science de la mise en image (quoi que…). Par contre, elle ne peut qu'exciter les esprits par le chemin inédit par laquelle elle nous invite : sortir le fascisme de son contexte (les années 30) et s'efforcer de l'implanter parmi nous, dans notre période, dans nos contrées pourtant enrichies de cette expérience douloureuse. Rien que pour cela, l'intention de La Vague est louable. Mais le vrai bonheur, c'est qu'elle ne s'arrête pas là.

Jürgen Vogel. Bac Films

L'audace séduit toujours le cinéphile blasé car enfin on lui propose du neuf, mais elle n'emporte le morceau que si elle parvient à toucher son but. Or, La Vague cherche avant tout à nous faire porter un autre regard sur son sujet, un regard tellement codifié et connoté que la démarche n'en est que plus louable. Il me semble qu'il y a une réelle erreur d'interprétation de voir dans une telle démarche un aspect « attention, ça pourrait nous arriver ». C'est d'ailleurs sur cet aspect là que certains ont cassé du sucre sur le dos de ce film. Comme ils l'ont trouvé parfois peu crédible dans son enchaînement d'actions, ou bien encore caricatural dans ses personnages, certains se sont permis de dire que Gansel avait touché à côté. C'est vrai que cette façon dont la classe de Herr Wenger bascule en une seule semaine de l'incrédulité au fascisme le plus rude et le plus épuré, parait a bien des points totalement invraisemblable car – à raison – on s'imagine que dans la réalité une telle inertie demanderait plus de temps et rencontrerait bien plus de résistances diverses et complexes. Mais c'est juger un film pour ce qu'il n'a pas cherché à faire. Le sens de cette démonstration ne semble pas être l'alarmisme mais bien la pédagogie. Il ne s'agit pas d'aiguiser la méfiance mais d'assurer la compréhension. Au jour d'aujourd'hui, le problème n'est pas le retour du fascisme, le problème est l'incompréhension du fascisme. Comme le dit si bien le film, « on est prévenu ». On pense cette logique révolue, on pense surtout que le fascisme de cette époque n'était basé que sur la contrainte que faisait peser un petit groupuscule sur la masse. La Vague revient sur ce qui a été oublié, sur ce que la culpabilité et le souci de déresponsabilisation nous a fait nier : le fait que fascisme est aussi basé sur la séduction.

Jürgen Vogel. Bac Films

C'est là, me semble-t-il, le sens véritable de chacune des scènes : montrer comment le fascisme n'était pas qu'un mouvement de contrainte organisé par un corpuscule armé et manipulateur, mais bien une force d'inertie sociale capable de s'autoalimenter une fois qu'elle est lancée. Peu crédible l'enchaînement des évènements ? Le but n'est pas d'être crédible mais pédagogique. Le regard nouveau qu'autorise la fiction permet de voir sa propre réalité autrement. La Vague met en évidence la réelle dynamique du fascisme : ce n'est justement pas une dynamique d'un seul sur les autres, c'est une dynamique de groupe. Le groupe qui va se faire appeler « la Vague » dans ce film le démontre bien dans sa façon de se construire. Elle montre comment l'esprit de corps rassure, structure, et fait se sentir plus fort. Chaque étape du film montre chacun des aspects et chacune des étapes qui conduisent à construire le fascisme. D'abord, les élèves d'Herr Wenger ressentent la satisfaction de ne plus se sentir seul : on s'entraide lors des devoirs, on entraide aussi lors de la sortie des classes lorsqu'une chemise blanche à un problème. La Vague commence avec la satisfaction de ne plus se sentir livré à soi-même dans un monde où il est difficile de s'immiscer. La Vague, c'est le plaisir de ce confort intellectuel que procure la facilité de l'esprit de corps. Les épreuves initiatiques de l'épanouissement de son être ne sont plus de notre propre ressort, mais ils répondent d'un effort global. Ensuite, le film met en avant la satisfaction de l'affirmation de l'individu au travers de l'affirmation du groupe. « La Vague » est un nom qui est le fruit du groupe et non du professeur, le logo aussi. L'affirmation de soi passe d'ailleurs par toute une série de tags au pochoir comme rite de désobéissance avec l'autorité en place et donc d'affirmation de soi. Diane_Selwyn pestait dans l'association qui est faite entre l'affirmation du clan et les scènes de beuverie sur fond de musique hardcore. Dans une logique pédagogique –- et non de dénonciation –- cette scène ne devient pas un amalgame douteux de ce dont il faut se méfier, mais bien une démonstration que La Vague répond aussi d'un besoin d'affirmation et d'affranchissement de l'autorité que symbolisent souvent chez l'adolescent la cigarette, la musique et l'alcool. Enfin, le film démontre dans un troisième temps le dernier aspect séducteur du fascisme sur un corps social : le sentiment de supériorité et d'omnipotence. Ensemble, la Vague se supporte lors du match de water-polo et gagne. Personne n'arrête la Vague.

Jürgen Vogel. Bac Films Bac Films

Mais surtout, la beauté de cette démarche pédagogique, c'est qu'elle ne met pas en évidence que ce qui a fait la force du fascisme dans les années 30, c'est-à-dire l'aspect séduisant que nous venons de voir. La force de cette Vague c'est qu'elle ose enfin présenter le fascisme pour ce qu'on se refuse souvent de reconnaître, par culpabilité souvent, et parce que l'idée dérange : un mouvement qui a trouvé sa source et son inertie dans la masse sociale et non seulement chez un leader manipulateur. Encore une fois, l'enchaînement des évènements tel qu'il s'opère dans La Vague cherchent à mettre en évidence comment ce type de mouvement, qui favorise le développement d'un esprit de corps au dépend d'un esprit individualiste, finit toujours par construire une propre inertie qui dépasse la volonté de chacun de ses membres. On avait déjà évoqué le nom et le logo du groupe. Certes, ce sont les élèves qui l'ont choisi, mais sous la proposition du leader Herr Wenger. Bref, la situation est encore sous le contrôle de son créateur. Pourtant, très rapidement, les premières opérations commando de tags sont des initiatives qui sont le fait du groupe sans la consultation ni l'aval du leader. De même à la pièce de théâtre dont l'organigramme est redéfini par les membres de La Vague, ou bien encore du comportement de certains lascars qui profitent de La Vague, plus guidés par l'envie d'utiliser le mouvement à leurs fins plutôt que dans un quelconque but idéologique. Summum de la démarche fasciste, la radicalisation du mouvement en groupe oppressif qui oblige le port de la chemise blanche est aussi le fait des élèves, sans consultation ni aval du leader. Au final, La Vague devient un mouvement qui échappe totalement à son leader qui – pour réaffirmer sa prédominance sur sa création, se doit d'adopter au final l'extrémisme de leur posture afin d'être en mesure d'être écouté pour leur faire entendre raison (avec les conséquences que ceux qui ont vu le film savent). Certains ont vu dans certaines scènes des ruptures de rythme inutiles qui ne servaient à rien. Effectivement, de nombreuses scènes ne servent pas au déroulement intrinsèque de l'intrigue, et de ce seul regard elles peuvent paraître inutiles. Pourtant, quand on a compris la réelle démarche pédagogique du film, alors de teklles scènes prennent tous leur sens car elles sont autant d'exemples et de manifestation du fascisme tel qu'on ne le connaît guère.

Bac FilmsJürgen Vogel (de dos). Bac Films

Il n'en fait nul doute à mes yeux : La Vague peut donc se vanter, non seulement d'offrir un angle d'approche nouveau sur le fascisme en le sortant de son contexte, mais aussi et surtout en proposant une véritable réflexion de fond sur la nature des mouvements fascistes –- et autres mouvements totalitaires ! (Le professeur n'est-il pas sympathisant d'extrême gauche au départ ?) – chose qui est suffisamment rare pour être appréciée. Comment rester insensible à un film qui, dès son premier quart d'heure, nous invite à un exercice aussi stimulant qu'inattendu ? Comment les esprits formatés que nous sommes ne peuvent pas se sentir libérés d'une telle étreinte sociale ? Que ce soit dans son fond et dans sa forme, La Vague est un film à part qui mérite tant d'être découvert. Sur la forme, sortir le fascisme de son contexte historique nous fait porter un regard indéniablement neuf sur le sujet. Dans le fond, voilà enfin un film qui, après un demi-siècle de traumatisme social s'ose enfin à poser sur la place public ce débat houleux qui était jusqu'alors cloisonné au sérail des spécialistes : « Est-ce Hitler qui a fait l'Allemagne des années 30 ou bien est-ce plutôt l'Allemagne des années 30 qui a fait Hitler ? ». Pour ceux qui ne seraient pas convaincus de la pertinence d'une telle interrogation, certains vous rappelleraient sûrement qu'Hitler est parvenu au pouvoir grâce à un appui électoral massif. Même moi, qui ait personnellement baigné dans ces questionnements historiographiques de par mon cursus universitaire et de part ma profession, j'avoue avoir vécu ce film comme une remarquable opportunité de prise de recul sur la nature même de la société humaine au travers de ce phénomène très marqué par l'Histoire qu'est le fascisme. Quelle audace tout de même pour un réalisateur de nous inviter à une telle démarche sur un tel sujet ! Reconnaissons-lui au moins ce mérite ! Enfin ! Grâce à l'art et au génie d'un cinéaste, un aspect fondamental de la condition humaine peut être abordé d'un regard nouveau par la société toute entière. Ceux qui prônent sans cesse un cinéma de l'utile et du réel en opposition à toute forme d'artifice, n'ont-ils pas ici la plus belle des réponses qu'on devrait leur faire en matière d'art et d'utilité sociale ?

Jennifer Ulrich et Jürgen Vogel. Bac Films

Donc oui – je le concède – La Vague n'est peut-être pas aussi riche et maîtrisée dans sa mise en scène qu'un Munich ou un Walkyrie, et sans nul doute les personnages ont moins de subtilité et de profondeur que ceux de la Liste de Schindler… Malgré tout, je considère au plus profond de moi que cette Vague –- film austère et modeste à bien des égards –- mérite tout de même la plus grande des considérations parce qu'elle a ce qui fait l'essence même du chef d'œuvre artistique : ce regard qui nous fait voir et sentir notre monde différemment.  Voila pourquoi le déroulement de ce film fut pour moi un véritable régal ! Sûrement n'aurais-je pas mis tout le monde d'accord avec les arguments que j'expose dans cet article, mais après tout –- que diable ! –- nous sommes sur un blog donc le débat peu être lancé ! D'autres diront peut-être aussi, parce qu'ils n'ont pas aimé le film, que ce qui a été écrit dans cet article ne les empêchera pas de penser ce qu'ils veulent de cette Vague. A ceux là je répondrais qu'il n'a de toute façon jamais été dans l'esprit de ce blog de forcer les pensées, mais seulement d'inciter à la découverte et à la redécouverte. Vous n'avez pas aimé La Vague ? Eh bien le seul message que s'efforce de passer ce blog ce n'est que celui-ci : revoyez-le ! Cherchez à le revoir autrement, avec un autre regard...… A mes yeux ce film peut susciter une véritable prise de recul sur la société humaine, il peut susciter un véritable tourbillon intérieur comme il l'a crée en moi, et la seul volonté de cet article est de chercher à vous faire partager tout cela. Comme il fut dit précédemment, l'amour du véritable cinéphile finit toujours par gonfler les exigences et faire baisser votre sueil de tolérance au classicisme. Alors, si jamais vous vous sentez faire partie de ceux-là, il serait dommage de passer à côté de cette Vague, un des rares films à nous rappeler ce qu'est -– quelque soit sa diversité -– la véritable nature du cinéma.

 

 

Bac Films



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Publié par L'homme-grenouille - dans Films trop méconnus ou incompris
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